mercredi 31 mai 2017

31 Mai 2017

Source image : http://cerahart.deviantart.com/art/The-LoneWolf-359804741

23h09 - Tout est éphémère.

J'ai décidé de recommencer ces chroniques en supprimant les anciens articles. Non pas que j'ai du mal à assumer mon passé, mais si je veux qu'on lise un tant soit peu mon travail, je me dois de supprimer tout écrit que je n'estime pas méritant d'avoir une visibilité aussi grande que celle de l'internet mondial. 

Blablabla oui je sais. Tout est éphémère.

Hop, on passe du coq à l'âne, pour ceux qui ont l'habitude de me lire vous reconnaîtrez mon écriture brouillonne et vive. 

Tout est éphémère donc, à commencer par la vie, par les planètes elles-même. Enfin, je devrais plutôt dire que tout change, tout est en perpétuel mouvement. Le temps à de l'emprise sur tout, l'espace aussi, la distance change les choses, le temps change les choses, tout devient relatif, plus rien ne semble vrai. Plus rien à part l'idée que le temps passe peu importe ce que l'on fait. 

Je change, tu changes, nos parents ont changé, sur tout les points de vue, on vieillit tous, on évolue mentalement, que ce soit bon ou mauvais, ça aussi tiens, le bien et le mal, ça semble relatif. 

Que croire, qui croire, qu'est-ce qui est réel, qu'est-ce qui est immuable? On se ment à soi-même tous les jours.
Eeeeh oui, on a tous conscience que tout change, mais on en veut toujours plus. Pourquoi on est incapable de laisser partir ce qui part et de laisser venir ce qui vient? Qu'est-ce qui nous rattache autant les uns aux autres, pourquoi dépend-on de nos relations? 

Est-ce que c'est une fin en soi, donc une réalité immuable ou est-ce que ça peut changer? Est-on naturellement des animaux en manque de reconnaissance sociale et d'affection perpétuellement? Si c'est le cas, on fuit quoi quand on se renferme dans notre solitude?
Et si ce n'est pas le cas, pourquoi essaie-t-on de se sociabiliser et pourquoi la solitude nous fait tant souffrir? 

Toi comme moi on sait que tout le monde est différent, mais on va pas se mentir, il y a un mal commun à notre génération de blasés. On est jamais heureux, tout nous semble faux, fade, on trouve des subterfuges pour tromper l'ennui, la déprime et la solitude. Et toi comme moi il nous arrive de nous poser a 6h du mat après une soirée trop alcoolisée en nous disant :"C'est quoi la finalité à tout ça?"

La finalité c'est que tout est éphémère, même toi, même moi.